L’opinion internationale semble s’intéresser de plus en plus à la situation sociale et politique du Sénégal. Dans bien de cas, ce sont des Sénégalais qui poussent leurs partenaires extérieurs à s’exprimer sur ce qui se passe chez nous. Parmi les derniers en date, en plus de nos «amis français», de leur maléfique symbole, Robert Bourgi, et de leurs députés, il y a la pétition des 104 intellectuels, qui doivent être maintenant plus nombreux. L’ennui avec toutes ces ingérences, c’est que quand le Peuple sénégalais élit ses dirigeants, il ne tient pas compte de leurs souhaits, mais de ses besoins propres.












