Prenant la parole, Thérèse Faye Diouf, administratrice générale du Fongip, a fait savoir que pour bénéficier du prêt, le prometteur doit être immatriculé au Rccm (Registre du commerce et du crédit mobilier), obtenir un Ninea, mais également une licence de promoteur de lutte en cours de validité. Elle a confié que le montant maximum du prêt est de 40 millions de FCfa par promoteur, remboursable sur une durée 12 mois avec un taux d’intérêt de 8%. La commission de garantie, quant à elle, est fixée à 1%.
« Ce mécanisme intègre totalement les préoccupations de toutes les parties prenantes, et surtout les bénéficiaires de prêt », a indiqué Mme Diouf.
Pour Bira Sène, le président du Comité national de gestion (Cng) , il s’agit d’un accord et d’un financement historiques pour le monde de la lutte. « Il permettra d’accroître les activités et d’impulser un nouveau dynamisme dans le secteur de la lutte. Ainsi, j’invite les promoteurs à un bon usage des prêts qu’ils auront contractés, notamment en les remboursant dans les délais exigés », a recommandé le patron du Cng.
Adou Faye












