Accueil À la une Anta Babacar Ngom, candidate à la présidentielle à Saint-Louis : «Nous allons...

Anta Babacar Ngom, candidate à la présidentielle à Saint-Louis : «Nous allons lancer des complexes agroindustriels qui vont créer un million d’emplois pour la jeunesse»

0

La rupture dans la manière de gérer le pays, c’est ce que prône la candidate et leader de l’Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC), Anta Babacar Ngom, qui a été avant-hier, mardi 19 mars, à Saint-Louis où elle qualifié d’échec la gestion du pouvoir sortant. L’entrepreneure compte lancer des complexes agroindustriels qui vont créer 1 million d’emplois jeunes. Elle projette de remettre le Sénégal au travail via l’agriculture et la pêche qui, d’après elles, doivent être les secteurs clés de développement de notre pays. Sa caravane a croisé celle du candidat Serigne Mboup au marché de Sor.

La problématique de l’emploi des jeunes reste une préoccupation majeure pour la candidate à l’élection présidentielle, Mme Anta Babacar Ngom, leader de l’Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC), qui a promis de créer 1 million d’emplois pour la jeunesse. La candidate a en effet émis sa volonté de lancer des complexes agroindustriels pour atteindre son objectif.

«C’est possible car il s’agit de complexes intégrés de la terre à l’assiette et de La Fourche à la fourchette. Nous ne pouvons plus continuer à compter sur les importations. Il faut qu’on apprenne à nous nourrir nous-mêmes et mon message est constant», a-t-elle déclaré, avant de rappeler qu’elle a une solution à proposer à la région de Saint-Louis.

«Il y a 400 000 hectares de terres cultivables non exploitées que nous exploiterons, une fois élue Présidente de ce pays. Parce que l’agriculture, l’élevage et la pêche doivent être des secteurs clés de Développement de notre pays», a expliqué la candidate.

Mme Ngom n’a pas manqué de qualifier d’échec la gestion du régime en place et s’est dite prête et déterminée à travailler pour son pays, sa jeunesse et à répondre à leurs problèmes d’emplois. Également, a-t-elle poursuivi, le secteur de la pêche crée 400 000 à 600 000 emplois ; or il a la capacité et la possibilité d’en créer au minimum 1 million d’emplois. «C’est frustrant», a-t-elle martelé avant d’émettre son souhait de remettre le Sénégal au travail et de créer de l’emploi pour sa jeunesse.

YVES TENDENG 

 

Article précédentPrésidentielle du 24 mars : Cheikh Tidiane Dièye désiste au profit de Bassirou Diomaye Faye
Article suivantAutorité parentale : les femmes de l’Ong Plan international militent pour la réforme du Code de la famille La question de l’autorité parentale a été mercredi au centre d’un forum organisé à l’initiative de l’organisation Plan International. Cette rencontre a été l’occasion pour toutes les femmes de Plan International, en tant qu’organisation intervenant pour le respect des droits des femmes, de porter un plaidoyer en faveur de la réforme du Code de la famille, en son article 277. «Cette conférence a été organisée par le forum des femmes de Plan International, qui regroupe toutes les femmes travailleuses au sein de notre organisation, pour porter un plaidoyer en faveur de la réforme du Code de la famille en son article 277», a déclaré Mme Thioro Ndiaye Touré, directrice des ressources humaines à l’ONG Plan International. En tant qu’organisation qui intervient dans la défense des droits des enfants mais aussi les droits des femmes, a fait constater la directrice des ressources humaines à Plan International, «Aujourd’hui, on a vu vraiment une disparité par rapport au Code de la famille qui ne consacre pas la puissance maternelle pour les enfants. Nous savons également que le fait de ne pas octroyer cette puissance au profit de la femme peut impacter de manière significative sur la santé des enfants sur le bien-être de l’enfant», a-t-elle souligné. Donc, ce plaidoyer, porté devant les partenaires techniques et financiers, mais également devant l’Association des juristes sénégalaises (AJS) et des députés, il s’agira, selon Mme Ndiaye, de chercher à «mieux comprendre quelles sont les réformes ? Quelles sont les voies et moyens qu’on pourra mettre en place pour arriver à ce changement de comportement mais aussi à ce changement des lois ?», a-t-elle conclu. Ousmane GOUDIABY

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici