«Nous sommes aujourd’hui à l’orée du Praps-2, qui est une reconnaissance en soi des efforts intenses fournis par tous les acteurs du projet, et des résultats et impacts tangibles sur le terrain au bénéfice de populations qui sont parmi les plus vulnérables dans la région. Cela a été reconnu au plus haut niveau de la Banque mondiale », a ajouté le responsable de la Banque mondiale. Il affirme que cette deuxième phase est encore plus ambitieuse que la première. «Avec son objectif renforcer la résilience des pasteurs et des agropasteurs dans certaines zones ciblées de la région du Sahel, elle vise une mise à l’échelle tant géographique que thématique », a souligné Faouk Banna.
Il a souligné que le Praps-2 mettra en effet davantage l’accent sur le renforcement des capacités institutionnelles régionales et nationales, notamment les stratégies, les réglementations, les mécanismes de gouvernance, les outils et les données pour l’appui à l’intégration régionale; renforcera la collaboration et les accords transfrontaliers et régionaux pour faciliter la sécurité des mouvements régionaux apaisés du bétail ; poursuivra des objectifs ambitieux pour renforcer les performances des services vétérinaires.
Adou Faye












