Ces aspects techniques indispensables au fonctionnement d’un aéroport sont, entre autres, le balisement de la piste ainsi que les accotements autour pour éviter l’infiltration quand les aéronefs y circulent.
Il en est également ainsi du mur de clôture dont les travaux n’ont pas encore démarré poussant le ministre à instruire l’entreprise à s’y atteler en extrême urgence au risque de voir ces travaux confiés à l’Aibd.
« Si le mur ne commence pas très rapidement, nous allons confier les travaux à l’AIBD qui va facturer ensuite l’entreprise », a dit le ministre qui a promis de repasser la semaine prochaine.
« Tant que le mur n’est pas fait, la sécurité ne peut être assurée », a-t-il dit, signalant que cela pourrait retarder également les travaux de balisages.
« Nous ne souhaiterions pas en arriver là, mais des pénalités seront appliquées en cas de retard sur la livraison en juin », a averti Alioune Sarr, rappelant que le délai contractuel les intime l’ordre de livrer le chantier en avril.
Il estime que « le gouvernement ne peut pas accepter que des chantiers du chef de l’Etat connaissent un retard » et il faut démarrer les trois autres aéroports sur son agenda.
D’un cout de 23 milliards CFA, l’aéroport de Saint-Louis qui sera doté d’une piste d’atterrissage longue de 2450 mètres, large de 45 mètres pourrait accueillir un Boeing 747.
Le maître d’ouvrage délégué est l’entreprise tchèque Transcom.
Aps.sn












