Du nouveau dans l’affaire Astou Sokhna. Déférées au parquet, quatre des six sages-femmes, incriminées dans le décès tragique de la dame Astou Sokhna à la maternité de l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga, ont été finalement placées sous mandat de dépôt, a appris lesoleil.sn. Les deux autres, en état de grossesse trop avancé, ont bénéficié d’une liberté provisoire. Leur procès est prévu le 27 avril prochain. Elles sont poursuivies pour mise en danger de la vie d’autrui.
Face à la presse jeudi dernier, le ministre de la Santé et de l’Action sociale a indiqué que le décès en couches d’Astou Sokhna à l’hôpital de Louga pouvait être évité si une bonne évaluation du risque et une surveillance optimale avaient été mises en avant.
« Sur la base des éléments du dossier, le décès de Madame Astou Sokhna est considéré comme un décès maternel qui était évitable à travers une bonne évaluation du risque et une surveillance optimale durant son séjour à la maternité », avait déclaré Abdoulaye Diouf Sarr, livrant face à la presse, le contenu du rapport de l’enquête interne.
Le directeur de ladite structure hospitalière, Dr. Amadou Guèye Diouf, a été limogé, mercredi dernier, par le président de la République. Il est remplacé à ce poste par Mohamed Abdallah Guèye.












