Pour rappel, le 2 mars dernier, la Procureure de la République, Fatou Omar Ndiaye, avait requis 5 ans de prison contre l’opposant politique pour « coups et blessures mortels, coups et blessures volontaires et détention illégale d’arme sans autorisation ». La représentante du parquet avait, en effet, écarté les faits de légitime défense car, dit-elle, les assaillants blessés lors de ces échauffourées étaient en position de fuite, d’où le fait que le défunt Ndiaga Diouf a été atteint par balles en position postérieure.












