Ousmane Sonko a accordé une interview à France 24 et Rfi. Le président du Pastef a abordé avec les journalistes français le dossier qui l’oppose à la masseuse de Sweet Beauty. Il a aussi éclairci sa position sur les relations internationales du Sénégal avec la France. Ousmane Sonko a aussi traité de la question du troisième mandat.
Le Quotidien vous propose l’analyse du président du Pastef sur cette candidature de Macky Sall.
« Quand on a gouverné avec la manière dont il a gouverné avec des scandales à la pelle impliquant ses proches, ses beaux-frères, ses frères, ses parents, tous ces gens qu’il a amené à sa gouvernance. Quand on a gouverné avec par la brimade en instrumentalisant la justice, en libérant les forces de défense et de sécurité sur des gens. Quand on a gouverné de cette manière, on a toujours peur des lendemains.
Sur le plan juridique, tous les constitutionnalistes sénégalais, vous voyez que chaque jour ou chaque semaine, il y a des panels, je n’ai pas encore vu de constitutionnalistes qui disent le contraire.
La question de la durée des mandats n’a rien à avoir avec la question de la limitation des mandats. Et Nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs. Cette phrase qui figure dans l’article 27 de la Constitution a résumé la question.
Qu’est-ce qui va se faire ? Cela relèvera du peuple sénégalais. Vous savez, ce n’est pas une question d’Ousmane Sonko ou de x ou de y. La preuve, s’il y a une question qui fait consensus entre l’écrasante majorité du peuple sénégalais, la société civile sénégalaise, les acteurs politiques de l’opposition et même les acteurs politiques du pouvoir parce qu’il y a de plus en plus des voix s’élèvent dans le pouvoir, on a même des démissionnaires qui disent rendre le tablier parce qu’ils ne peuvent pas admettre ce débat sur le troisième mandat. Le moment, le peuple sénégalais (…) aura son mot à dire ».












