Politique

Bassirou Diomaye Faye sur le refus du test Adn par Sonko : «La Justice a besoin de preuves pour dire le droit et non de son sang»

«Les patriotes ne laisseront jamais Ousmane Sonko donner une demi-goutte de son sang. La Justice a besoin de preuves pour dire le droit et non de son sang pour aller voir je ne  sais qui.» Ainsi a réagi hier Bassirou Diomaye Faye, président des cadres du Pastef, lors de la conférence de presse du Bureau politique du Pastef, écrit Seneweb. M. Faye note que ce dont la justice a besoin pour dire le droit, ce sont des pièces à conviction avec lesquelles Sonko a démontré le complot.

Dans le même sillage, le responsable du Pastef est d’avis qu’il faut que ce rapport soit mis à la  disposition des populations qui en ont besoin. A son avis, aucun secret  ne doit entourer ce dossier. Et Bassirou Diomaye Faye de soutenir : «Le Sénégal est devenu une terre à scandales et il faut que l’Assemblée nationale déclassifie ce dossier pour le mettre à la disposition de tous. Une commission d’enquête parlementaire est obligatoire pour sanctionner les comploteurs qui ont causé la mort de plusieurs personnes.»

Il met au défi Macky
L’arrestation sans convocation des gardes du corps de Ousmane Sonko pour mettre fin au «Nemekou Tour» est loin de décourager les partisans du président du Pastef, d’après Bassirou Diomaye Faye. Pour ce dernier qui s’exprimait hier, la dynamique victorieuse dans laquelle s’est engagée sa formation politique ira crescendo sur l’ensemble du territoire national, que cela n’en déplaise au Président Macky Sall et ses soutiens. Bassirou Diomaye Faye avertira encore : «L’arrestation de la garde rapprochée n’y fera rien du tout. Il va se poursuivre dans la dynamique de paix.»

Bassirou Diomaye Faye s’est aussi interrogé sur le rôle de «la gendarmerie en tenue de combat dans le convoi du leader du Pastef, si ce n’est l’intimidation ou à réprimer». Le patron des cadres du Pastef invite, par la même occasion, toutes les personnes qui ont une autorité, à demander au chef de l’Etat d’arrêter les brimades.

Pour Bassirou Diomaye Faye, ces pratiques doivent cesser avant qu’on en arrive à une situation de non-retour. Les provocations du début à la fin doivent s’arrêter à la reprise de la caravane du Pastef, dit-il.

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