«Les résultats préliminaires de la mise à jour 2023 indiquent qu’entre 2015 et 2020, les 54 pays d’Afrique ont gagné plus de 1 100 nouvelles agglomérations urbaines et 110 millions de nouveaux résidents urbains, soit une augmentation correspondant à plus de 150 % de la population française », lit-on dans le document.
La même source révèle que l’Afrique compte désormais au moins 8 500 agglomérations urbaines de plus de 10 000 habitants. En outre, les agglomérations existantes – y compris les villes et métropoles – ont vu leur superficie augmenter de 16 % entre 2015 et 2020. Le 21 juin, lors du lancement des données révisées et mises à jour, Luc Gnacadja, fondateur et président du groupe de réflexion et d’action Gps-Dev (Gouvernance et politiques pour le développement durable), ancien secrétaire exécutif de la Cnulcd et ancien ministre de l’Environnement, de l’Habitat et de l’Urbanisme (Bénin), a souligné l’importance de réussir l’urbanisation en Afrique : Pour réussir l’urbanisation en Afrique, il faut transformer les informalités urbaines en atouts. (…)
Les informalités ont été des formes d’adaptation, des réponses ascendantes à des situations de fragmentation. Cela génère une grande agilité, une grande capacité d’innovation et potentiellement une aptitude à la revitalisation urbaine.
Adou Faye












