Société

Adultère : Un agent forestier surprend son ami commerçant sur sa femme et le conduit nu au commissariat

Après une visite chez sa première épouse dans la région de Fatick, un agent forestier décide de rentrer chez sa deuxième, K. C, établie au quartier Gourel Amath à Tambacounda. Mais grande fut sa surprise de constater la présence de son ami commerçant bien couvert sur son lit. Après une course poursuite, le commerçant est rattrapé puis conduit nu à la police.

En service à Tambacounda, le garde forestier du nom de M. B est marié à deux épouses. La première est établie dans la région de Fatick et la seconde, une commerçante qui habite dans la capitale orientale. Après une longue absence, i
Son mari lui répond et entre dans la chambre à coucher où il trouve une personne entièrement couverte sur le lit. Interpellée, la femme répond à son mari que c’est sa mère, ajoutant qu’elle a l’habitude de lui tenir compagnie quand il est en voyage.

Puis le mari arrache la couverture. En lieu et place de sa belle-mère, il découvre un homme qu’il connait très bien. Le mari cocu lui dit: M. D c’est toi qui me fais ça et subitement M. D assène un violent coup de tête au mari cocu pour se frayer un passage et s’échappe en laissant sur place vêtements, chaussures et téléphone portable.

Le mari cocu le poursuit jusqu’au quartier du Plateau avec son véhicule. Le commerçant sera pris et amené manu militari au commissariat central de Tambacounda.

Face aux enquêteurs, il reconnait qu’il a noué une relation amoureuse avec la femme du garde forestier depuis bientôt un an et qu’il a entretenu plusieurs relations sexuelles avec elle. Mieux, la nuit des faits, il confie que c’est la dame qui l’avait appelé au téléphone pour l’inviter à venir dormir avec elle, comme son mari a voyagé.

Ils devaient partir ensemble au marché hebdomadaire, mais ils n’ont pu se réveiller tôt. Convoquée, la dame a été placée en garde à vue pour adultère et le commerçant pour complicité dudit délit. Ils ont, par la suite, été déférés au parquet, avant d’être libérés par le procureur qui les a sermonnés.

PAPE OUSSEYNOU DIALLO -IGFM

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