L’ex-président de la fédération avait embrassé de force la joueuse Jenni Hermoso, le 20 août, après la victoire de l’Espagne au Mondial féminin.
Le juge d’instruction chargé de l’enquête en Espagne sur le baiser forcé imposé à la joueuse Jenni Hermoso par Luis Rubiales a demandé jeudi le renvoi en procès de l’ex-patron du football espagnol, aux côtés notamment de l’ex-sélectionneur de la « Roja » féminine Jorge Vilda. Au terme de son enquête, le juge Francisco de Jorge a estimé que le baiser de Luis Rubiales n’avait « pas été consenti », et que Jorge Vilda avait effectué des « pressions » sur la joueuse espagnole pour étouffer l’affaire, a souligné dans un communiqué le tribunal de l’Audience nationale.
Cette décision peut encore l’objet d’un appel et ne garantit donc pas que Luis Rubiales comparaîtra devant un tribunal pour le fameux baiser du 20 août, qu’il a donné par surprise à la numéro 10 de l’équipe nationale d’Espagne après sa victoire en Coupe du Monde face à l’Angleterre (1-0). Le baiser « n’a pas été consenti, et il s’agit d’une initiative unilatérale, faite par surprise », indique le juge dans le document judiciaire marquant la fin de son enquête.












