Au terme du programme orchestré par le cabinet américain Ivory Cashew, spécialisé dans la certification et le commerce d’amandes de cajou de haute qualité, 9 ont satisfait pleinement aux exigences. Ces bons « élèves » ont reçu leurs certificats FSMA en sécurité sanitaire des alimentaires.
Avec ces certificats qui ouvrent grandement l’exigeant marché américain aux amandes de cajou ivoiriennes, l’expression « origine Côte d’Ivoire doit désormais rimer avec qualité », a martelé Adama Coulibaly, le patron des filières coton et anacarde. Même satisfaction chez le ministre de l’Agriculture et du développement rural, Kobenan Adjoumani, présent à la cérémonie avec son collègue du Commerce et de l’industrie, Souleymane Diarrassouba.
Une seconde vague de 10 unités industrielles sont en cours d’évaluation par les experts américains conduits par Nancy Scharlach, présidente et directrice technique de la FSMA. Nul doute que certaines d’entre elles s’ajouteront à la liste des 9 déjà admis que sont SG Agro (Yamoussoukro) avec ses 20.000 tonnes de capacité de transformation annuelle, Dorado Ivory (Toumodi) 20.000 tonnes, STNC (Abidjan-Yopougon) 6.000 tonnes, CI Cajou (Dabakala) 10.000 tonnes, Cilagri Cajou (Abidjan-Vridi) 30.000 tonnes, Ivory Caschew Nuts (Bouaké) 15.000 tonnes, Food’s Co (Béoumi) 15.000 tonnes, Quang Thien Imex (Abidjan-Yopougon) 10.000 tonnes, Cita (Yamoussoukro) 6.000 tonnes. À elles seules, ces entreprises totalisent 50% du volume total de l’anacarde transformé en Côte d’Ivoire. Sur les 968.211 tonnes de noix brutes produites en 2021 dans le pays, 134.842 ont été transformées.
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