Selon M. Gado, la mobilisation optimale des recettes fiscales constitue l’une des meilleures conditions pour assurer la viabilité de nos finances publiques et une stabilité macroéconomique dans un environnement de plus en plus incertain. Pour y parvenir, a-t-il rappeler, les Etats membres ont adopté diverses réformes fiscales dont le Plan d’actions pour la mobilisation des recettes fiscales dans l’Union.
Mahamadou Gado a indiqué que la mise en œuvre de ces réformes ainsi que de bien d’autres initiées par les Etats membres ont permis d’améliorer le niveau global de collecte de recettes fiscales. Il a relevé que toutefois l’objectif communautaire d’un taux de pression fiscale de 20% au minimum n’est pas encore atteint.
Le commissaire en charge des politiques économiques de préciser que le taux moyen de pression fiscale de l’Union se situe à 13,8% en 2022. Il se réjouit des résultats appréciables obtenus par le Sénégal et le Burkina Faso avec des taux respectifs de 18,2% et 16,3%.
Adou FAYE












