Nous devons avoir une feuille de route qui nous indique là où il faut aller » a plaidé un technicien du ministère de l’Eau et de l’Assainissement. Cette réflexion intervient à un moment où les experts croient que le sous-secteur doit désormais jouer un rôle de préservation de l’environnement dans un contexte de rareté de la ressource eau. « L’assainissement ne doit pas se limiter à améliorer le cadre de vie. Nous devons renforcer la valorisation », a défendu le Directeur Général de l’ONAS.
Selon ce dernier, il faut des moyens pour la construction des systèmes d’adduction d’eaux épurées. C’est la disponibilité de cette ressource dans des zones agricoles qui facilitera sa réutilisation. « Nous devons avoir un système d’adduction d’eaux usées épurées. Si nous avons des système d’adduction d’eau potable, nous devons penser un système pour les eaux usées épurées », soutient le Directeur Général de l’ONAS, Dr Ababacar Mbaye.
Mais pour certains experts, il faut également mettre l’accent sur la sensibilisation, l’éducation et les recherches sur ces dérivés. En somme, il faut l’implication de plusieurs acteurs pour trouver la meilleure formule de promotion de la réutilisation de ces sous-produits. Parmi les intervenants qui ont défendu cette position, il y a la conseillère technique, au Ministère de l’Eau et de l’Assainissement, Madame Diarra.
« Le Ministère soutient la valorisation des sous-produits de l’assainissement. Nous devons réfléchir sur une meilleure stratégie. Je pense que nous devons mettre l’accent sur la sensibilisation », a proposé la conseillère technique au Ministère de l’Eau et de l’Assainissement.
Tidiane Diouf












