C’est devant un parterre d’acteurs politiques, économiques et sociaux réunis au grand théâtre national, ce vendredi 1er août 2025, que le président de la République Bassirou Diomaye Faye a solennellement lancé le plan de redressement économique et social. Une démarche pour remettre l’État debout, rétablir la confiance, assainir les finances publiques et construire une économie souveraine et inclusive, dit-il.
Le chef de l’Etat a participé, ce vendredi, à la cérémonie de lancement du plan de redressement national dans un contexte marqué par une situation économique jugée “alarmante”. Le président a dressé un tableau sombre de la situation héritée. Nous avons trouvé un “Etat affaibli, presque à genoux”, a-t-il affirmé, appelant à un sursaut collectif.
Ce Plan de redressement s’articule autour de plusieurs axes stratégiques. Il prévoit un assainissement de la gestion publique, avec une meilleure traçabilité des ressources, une rationalisation des dépenses, et une gouvernance fondée sur la rigueur, l’éthique et la redevabilité. Le président a insisté sur la nécessité de restaurer la discipline dans l’action publique et de faire de la transparence un principe intangible.
Le président de la République informe l’opinion publique qu’une session ordinaire sera organisée à l’assemblée nationale dans les jours à venir pour le vote de 4 lois sur la transparence pour lutter contre la corruption. “ça fait une année que nous travaillons sur ces lois pour assurer une meilleure lutte contre la corruption et de promotion de la bonne gouvernance”, a-t-il martelé.
Soucieux de la responsabilité du gouvernement à apporter des solutions sur les difficultés qu’endurent les populations, il indique que “le sénégal ne peut sortir de cette situation que par lui-même”, invitant tout le peuple sénégalais à participer à son développement.












