La Coalition présidentielle Benno bokk yaakaar (Bby) a annoncé une plainte contre Ousmane Sonko et son parti Pastef. La mouvance présidentielle accuse Ousmane Sonko de «complicité d’assassinat». Boubacar Diassy et les siens ont fustigé l’attitude du leader des «Patriotes».
Par Malick GAYE – La Coalition Benno bokk yaakaar a annoncé une plainte contre Ousmane Sonko et le parti Pastef pour «complot d’assassinat à caractère insurrectionnel et terroriste». C’est Boubacar Diassy, membre de la colition présidentielle, qui l’a annoncé hier lors d’une conférence de presse de la majorité. «Mouhamadou Ly et Mamadou Korka Ba ne seront pas morts pour rien. La coalition a décidé par ailleurs de saisir les juridictions nationales et internationales d’une plainte contre le sieur Sonko et le parti Pastef pour complot d’assassinat à caractère insurrectionnel et terroriste», a informé Boubacar Diassy. Qui n’a pas manqué de partager avec les médias, la lecture de la majorité des événements, qui ont enregistré plusieurs décès. La Coalition Benno bokk yaakaar dit assumer sa «responsabilité politique d’être du côté des populations pour faire face à toute tentative d’agression de la part de groupuscules, qui ont fini de monter leur nature violente».
Pour la mouvance présidentielle, Ousmane Sonko n’a pas dit la vérité aux Sénégalais. «Les grotesques mises en scène, les comédies fantasques et les manipulations, qui ont écorné l’image de notre pays sur la scène internationale du fait des appels à la violence d’un opposant irresponsable et de son refus de faire face à la Justice dans le cadre du procès l’opposant à Mame Mbaye Niang, ne sauraient rester impunies.»
Dans le même ordre d’idées, Bby a rendu hommage à Doudou Fall. «Ce jeune de la Médina n’a fait que défendre la mairie dans laquelle il travaille et est mort assassiné sous les coups des nervis de Sonko et du parti Pastef», a déclaré Boubacar Diassy. Qui a affirmé que Sonko, après avoir fait son «réquisitoire politique, qu’il s’est plaint de maladies imaginaires et inventées suite à une tentative d’assassinat farfelue, pas un seul mot de compassion à l’endroit des morts du fait de ses appels répétés à la violence, ni sur les blessés, ni sur les destructions de biens».
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