Les vagues de réactions se multiplient après le verdict rendu ce jeudi par la chambre criminelle condamnant Ousmane Sonko à deux ans de prison ferme, dans l’affaire qui l’opposait à la masseuse Adji Sarr. Une décision que déplore le directeur d’Amnesty International Sénégal.
«Pendant plus de deux ans, on nous a parlé de viol et de menace de mort avec une arme. Lors du procès, dans son réquisitoire et pour la première fois, le procureur sort le délit de « corruption de la jeunesse » qui est retenu par le juge pour condamner. Ceci n’est pas surprenant, car ainsi va le Sénégal depuis 2012», a déploré Seydi Gassama,











