ZIGUINCHOR –Les 25 personnes présumées auteurs du massacre intervenu dans les forêts de Boffa Bayotte, en 2018, et arrêtées depuis cette année, vont encore prendre leur mal en patience. Le juge en charge de ce dossier a encore rejeté leur demande de liberté provisoire. René Capin Bassène et Cie, en prison depuis trois ans, courent après cette liberté provisoire depuis longtemps. «Cela fait trois ans que les détenus tentent d’obtenir cette liberté provisoire en vain. À chaque fois, ils butent sur la décision du juge. Ce n’est pas normal. J’estime que le moment est venu de vider ce dossier », a laissé entendre Tamsir Bodian, parent d’un des détenus
Incarcérés à la Mac de Ziguinchor, les 25 présumés auteurs, arrêtés au début de l’année 2018, dans l’enquête liée au massacre survenu dans les forêts de Boffa Bayotte, avaient entamé, au mois d’avril dernier, une grève de la faim. Ce massacre a emporté 14 exploitants forestiers dans l’arrondissement de Nyassia, au sud-ouest du département de Ziguinchor.
Gaustin DIATTA (Correspondant) lesoleil.sn












