Le recul des importations de produits pétroliers est lié à celui des achats extérieurs d’huiles brutes de pétrole (-44,1 milliards), atténué, toutefois, par le renforcement des achats de produits pétroliers raffinés (+34,7 milliards). Dans le même sillage, la contraction des importations de produits alimentaires est consécutive aux baisses enregistrées dans les achats de riz (-5,9 milliards), de maïs (-5,7 milliards) et de « froment et méteil » (-1,4 milliard).
Toutefois, les importations de « machines, appareils et moteurs » et de produits pharmaceutiques ont atténué ce fléchissement en affichant des hausses respectives de 12,5 milliards et 1,8 milliard, en rythme mensuel. En glissement annuel, les importations de biens ont crû de 26,7% (+95,1 milliards) sous l’effet de l’augmentation des achats extérieurs de produits pétroliers (+29,0 milliards), de « machines, appareils et moteurs » (+28,7 milliards) et de produits alimentaires (+9,7 milliards).
S’agissant des produits alimentaires, la hausse est fortement tirée par l’accroissement des importations de riz (+6,5 milliards) et de « froment et méteil » (+6,2 milliards) comparativement à la même période de l’année 2020. En revanche, les importations de produits pharmaceutiques ont affiché une baisse de 3,8 milliards.
Adou faye











