Education

Uniformisation de la tenue scolaire : 4.020.000 de blouses et chemises prévues pour la première phase

4.020.000 de blouses et chemises seront confectionnées à la prochaine rentrée scolaire dans la première phase du Programme de confection des tenues scolaires annoncé par l’État. Le budget est de 10 milliards de FCfa, chaque année, pendant 3 ans.

Le projet de généralisation des uniformes à l’école annoncé par le Président de la République en Conseil des ministres, le 23 avril dernier, est en train de prendre forme. Piloté par le Ministère de l’Éducation nationale en partenariat avec celui de l’Artisanat et de la Transformation du secteur informel et la Délégation générale de l’Entreprenariat rapide (Der), il a fait l’objet d’un échange, hier, à Dakar, avec l’ensemble des acteurs impliqués. Saloum Ndiaye, Coordonnateur du projet mobilier national au ministère de l’Artisanat a révélé que pour la première phase du programme, 4.020.000 tenues vont être confectionnées pour le préscolaire et l’élémentaire en raison de deux tenues par élève. « Pour le préscolaire, ce sera des blouses unisexes. S’agissant de l’élémentaire, ce sera des blouses sans manche et blouse avec manche pour les filles et des chemises longues et courtes manches pour les garçons », a expliqué Saloum Ndiaye. Selon lui, les inspections d’académies ont été bien impliquées dans cette opération. « Nous avons mis en place des comités régionaux sous la présidence des gouverneurs de région pour l’expression des besoins et tout ce qui est enrôlement des artisans locaux pour la fabrication », a indiqué M. Ndiaye. L’objectif, selon lui, est que les besoins de chaque région soient satisfaits par les artisans locaux. Il précise que les couleurs des tenues, au nombre de 5, ont été choisies par les inspections d’académies. S’agissant des prix, le coordonnateur du projet indique que les artisans choisis seront payés en raison de 1.800 FCfa la tenue. « Pour l’élémentaire, les prix d’une blouse sans manche pour fille est à 2000 FCfa et une blouse avec manche à 2.300 », a dit Saloum Ndiaye. Cependant, les artisans qui ont jugé dérisoires ces prix, demandent qu’ils soient revus à la hausse.

Aliou DIOUF-lesoleil

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