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Assemblée nationale : Amadou Bâ relève une distorsion dans la motion de censure

A l’issue des débats, le Premier ministre a pris la parole pour répondre aux interpellations respectives mais aussi pour évaluer la teneur de la motion de censure introduite par le groupe parlementaire de l’opposition Yewwi Askan Wi.

Amadou Bâ a d’abord critiqué la qualification de la motion de censure qu’il trouve inadéquate. Selon lui, la motion se fonde « sur la volonté de transformer en obligation ce que l’article 55 de notre Constitution considère comme une faculté laissée à l’appréciation du Premier Ministre ».

Cet article 55 précise que : « Après sa nomination, le Premier Ministre fait sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale. Cette déclaration est suivie d’un débat qui peut, à la demande du Premier Ministre, donner lieu à un vote de confiance ».

Le Premier ministre a aussi noté dans l’exposé des motifs de la motion de censure « une véritable distorsion du langage ».

« Les rédacteurs de ce texte ont transformé une faculté en obligation, ce qui révèle leur niveau de compréhension de l’article 55 de la Constitution, mais au-delà, ils procèdent à une lecture de pensée en ce qu’ils expriment eux, ce que le Premier Ministre a décidé de faire, interprétation qui est bien évidemment totalement erronée » » a relevé Amadou Bâ.

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